Khartoum
Nous arrivons a vivre tranquillement pour 10 euros par jour, meme si Sebastien a l'impression de se faire voler quand un repas lui coute 2 euro. Pas d'electricite ni d'eau ce matin, on a pense a se faire rembourser... La stib a beaucoup a apprendre du systeme Soudanais. Le bus s'arret ou on veut et nous prend n'importe ou, et le temps d'attente moyen est de 10 secondes pour 20 cents. Un soudanais nous a explique que avant il existait un systeme de bus public mais que celui ci etait devenu un gouffre financier. Des lors, de multiples proprietaires ont decide de creer leur propre business en achetant des "octobus" pour 2000 a 3000 dollars, c'est pourquoi il y en a toute une floppee en ville.
Khartoum a la particuliarite d'avoir des egouts open-air, ce qui a failli nous couter la vie deux trois fois.
A notre depart, des temoignages sur la vie au Soudan depeignaient les Soudanais comme timides mais hospitaliers. Ceci s'est verifie quand un type du Consul brittanique a parcouru la moitie du centre ville pour aider Adrien a obtenir des photos d'identite.
Mention speciale a Dridri pour avoir fait une photo du palais presidentiel et s'etre presque fait arrete, pour avoir pris son canif avec lui au controle de l'aeroport et avoir perdu son ticket d'embarquement 5 min avant le depart a Istanbul.
Aujourd'hui tout est ferme car le vendredi est le jour de priere. On s'est battu pendant une heure pour trouver de l'eau mais des pauvres connard voulaient nous la vendre pour 4 fois le prix ce qui est hors budget (dixit dudu), on a du se contraindre a boire l'eau des chiottes.
Nous aurons aussi beaucoup de mal a exprimer ce qu'on vit sur un blog. Nous commencons a tomber sous le charme de l'Afrique cependant on a pas assez de temps pour tout expliquer car Internet est completement hors budget (1 euro l'heure dans l'hotel le plus cher)
Les photos arrivent mais elles sont delicates a prendre.
Dudu et Adrien (un peu)
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